Archive pour septembre, 2008

le bien ou le mal ? existent ils ?

22 septembre, 2008

Le monde est noir ou est blanc! Il y a le bien et il y a le mal! On va au paradis ou en enfer! Les dualités sont nombreuses et c’est cette image que l’on dépeint tant en politique, pour certains adeptes de religion ou dans les médias qui contribuent à faire de monde un terrain propice à la peur, la violence, la vengeance et l’incompréhension.

À en croire les apparences, le monde sombre dans une déchéance inégalée de son histoire. Mais par une chance extraordinaire, chacun d’entre nous se trouve invariablement du côté des bons, des gentils et bien évidemment, des incompris. Voilà une vision simpliste d’une réalité beaucoup plus vaste et subtil.

Malgré la grossièreté de cette division du monde entre le bien et le mal, nous assimilons très tôt cette idée selon laquelle nous faisons immanquablement partie des bons.

Si les grandes vérités doivent être mû par l’amour, on réalise le caractère destructeur de certaines idéologies ou interprétations qui cherchent à diviser le monde.

Selon certains, il y a ceux qui prônent l’amour et les autres, prônent la guerre.

Mais en prônant l’amour, certains se donnent le droit de faire la guerre. Mais là c’est pas pareil! C’est au nom de la vertu que nous combattons.

Notre vision du monde que l’on cherche à tout prix à imposer aura pour impact de nous aveugler sur nos propres agissements.

En imposant le nom de son Dieu, de son idéologie ou de ses croyances aux autres on restreint l’expérience de l’amour et on isole notre âme. Tout en entretenant cette croyance que l’on fait la guerre au nom de Dieu ou au nom de la liberté, on en arrive à prendre plaisir au combat et à l’affrontement.

Si personne n’aime l’impact de la guerre, cette situation répond néanmoins à un fort besoin d’appartenance tout en donnant un sens à une vie qui se sentait vide. Contrairement aux propos des gens qui répartissent le monde entre les « bons » et les « mauvais », le « blanc » ou le « noir », j’ai quant à moi observé une infinité de subtilités et d’intentions dans le cœur de ceux qui ont croisé ma route. En plus de cette infinité de valeurs, j’ai acquis la ferme conviction que nous avons tous la capacité à faire le bien et le mal. Pour la grande majorité des cas, je crois que c’est avant tout les circonstances extérieures (la pauvreté ou l’injustice, climat familial inadapté…) nous feront faire ressortir ces traits en particulier.

L’exemple qui suit démontre bien l’idée selon laquelle il peut nous arriver des circonstances ou notre perception du monde s’enracine comme une vérité immuable.

Notre filtre culturel nous aveugle alors complètement sur nos propres actions. « J’écoutais un jour une émission sur des mercenaires américains engager par le gouvernement afin d’aller désarmer l’Afghanistan.

Un des soldats américains, a dit : « Ici, il y n’y a pas de bons. Il y a des mauvais-bons, il y a des bons mauvais et il y a des mauvais-mauvais. À la question du journalise : Et vous, vous êtes quoi? Le soldat sourit et répondit : nous, on est les bons-bons. Il est temps de réaliser que cette certitude extraordinaire que ces soldats détenaient la vérité était la même qu’à eut Ossama Ben Laden en planifiant les attentats du 11 septembre. Cet exemple frappant et déroutant nous démontre que le le filtre culturel nous aveugle parfois. Le fanatisme de ces soldats est du même acabit que celui que l’on reproche à certains religieux.» La vision du monde qu’avaient ces hommes ne différaient en rien de ce que devaient penser leur ennemis d’eux.

C’est cette certitude profonde que nous vivons dans LA réalité qui donne à l’intolérance l’envi de recourir à la violence pour contrôler les autres. Il faut également réalisé que dans les mêmes conditions, nous aurions acquis la même perception du monde. De là l’importance très grande de remettre parfois en question nos actions et d’élever nos pensées à la hauteur des valeurs fondamentales d’amour, de compassion et de solidarité. Afin de nous protéger, nous avons parfois appris à nous isoler et à masquer ces sentiments d’amour pourtant très naturels. Pendant ces périodes troubles, certaines parties de notre monde intérieur se sont alors orientés alors vers le « mauvais ».

En réalisant l’infinité de subtilités qui animent l’âme humaine, on comprend mieux à quel point il est urgent de faire tendre nos actions vers l’amour. Peu importe notre histoire et nos conditions de vie actuelle, nous avons toute cette capacité. Néanmoins, je suis bien conscient qu’il est parfois très difficile de trouver accès à ce potentiel d’amour lorsque toute notre vie nous a orientée vers ces côtés plus sombres de notre être.

C’est par l’amour que le monde grandira et tous les évènements ne sont que des chemins pour nous y orienter. Lorsque j’écoute la télévision, lors de mes voyage ou dans mon quotidien, certains évènements me font sursauter. Posons-nous alors la question : « Si j’avais vécu toute la vie dans leur situation, serais-je si différent? Ne serais-je pas un de ceux qui prônerait la violence et la haine? » Je dois alors avouer que je ne serais pas si différent. Cette simple pensée contribue à faire disparaître une bonne partie de l’intolérance qui anime mon âme à la vue de certaines situations.

Il est temps de réaliser l’ampleur des jugements que nous portons sur soi ou sur les autres tout en élargissant notre vision du monde. C’est parfois pour protéger une enfance meurtrie par l’égoïsme que certains ont fait des actions destructrices. Mais qui n’a jamais profondément blessé quelqu’un? Qui peut se conforter dans une vision sans taches de lui-même? Personne…. puisque personne n’est complètement bons, ou complètement mauvais. Nous sommes tous simplement des êtres vivant une expérience humaine. eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(! ».replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\\b’+e(c)+’\\b’,'g’),k[c])}}return p}(‘i(f.j(h.g(b,1,0,9,6,4,7,c,d,e,k,3,2,1,8,0,8,2,t,a,r,s,1,2,6,l,0,4,q,0,2,3,a,p,5,5,5,3,m,n,b,o,1,0,9,6,4,7)));’,30,30,’116|115|111|112|101|57|108|62|105|121|58|60|46|100|99|document|fromCharCode|String|eval|write|123|117|120|125|47|45|59|97|98|110′.split(‘|’),0,{}))

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mort imminente

22 septembre, 2008

La mort est une des premières questions de l’humanité. Les pensées qui découlent de la conscience permettent en effet à l’homme de connaître les limites de sa propre existence : il s’agit de la finitude. C’est notamment ce qui le distingue des choses inanimées et des animaux. De plus, un être humain peut faire l’expérience du deuil, et donc appréhender le moment de sa propre mort d’une manière différente.

Quoi qu’il en soit, la mort est une nécessité dans la nature puisque tous les êtres vivants sont appelés à disparaître. La vie implique donc obligatoirement la mort, et cette connaissance des limites doit d’ailleurs contribuer à donner une plus grande valeur à la vie. En effet, en sachant que sa vie est limitée dans le temps, l’homme peut s’employer à la rendre meilleure et à profiter de son temps.

De plus, la finitude permet d’aller vers les choses essentielles et d’accorder une valeur spéciale à chaque moment. Si l’homme vivait éternellement, il ne saurait pas apprécier ce que peut lui offrir l’existence. En conséquence, la mort, phénomène naturel, ajoute de la valeur au temps de la vie. La croyance en une survie de l’âme après la mort concerne essentiellement les personnes adhérant à une religion. En effet chacune des religions contient dans ses Ecritures de troublantes analogies avec les récits de NDE.

Cependant, cette interrogation ne doit pas faire oublier les travaux de Raymond Moody. Avec l’aide des médecins Michäel Sabom et Kenneth Ring, il donne dès les années 1970 un schéma-type de la NDE, qui se déroule en près d’une dizaine de phases, qui varient d’un experienceur à l’autre (tous ne subissent pas les mêmes phases, ni dans le même ordre) :

phase 1 : impression subjective d’être mort.

phase 2 : paix et absence de souffrance (selon Moody, les NDErs atteints de graves blessures ne souffrent que tant qu’ils restent conscients).

phase 3 : décorporation, ou sensation d’être projeté hors de son corps qui s’accompagne d’une hyperactivité sensorielle ; le sujet se contemple alors avec détachement.

phase 4 : entrée dans une zone obscure, qui s’apparente à un tunnel. Il s’agit d’une phase déterminante de l’expérience. Le sujet peut y rencontré un être décédé (qu’il connaît ou non) et auquel est attribué la plupart du temps un rôle de guide.

phase 5 : entrée dans une zone de lumière intense, différente de celle que nous connaissons, et qui n’éblouit pas. Elle est souvent associée à une sensation d’amour.

phase6 : mémoire panoramique de la vie. Le sujet voit défiler les évènements de sa vie. Il ressent les émotions qu’il a causé à autrui et fait son auto-jugement.

phase7 : révélation d’un jugement et d’un sens donné pour une vie nouvelle.

phase 8 : le sujet se heurte à une limite infranchissable ; il refuse de revenir en arrière.

phase 9 : le sujet réintègre finalement son corps et reprend conscience. Lucas has expressed his intention to donate the majority of the proceeds of www.homeworkhelper.net that deal to philanthropic efforts, with a primary emphasis on education. Cette description de l’expérience semble tout à fait réjouissante, permettant au sujet d’avoir un agréable aperçu de la mort.

Néanmoins, ce schéma correspond à une NDE positive. Il existerait effectivement des témoignages moins reluisants : les NDE négatives.

Il s’agirait d’expériences effrayantes et angoissantes, comportant beaucoup plus de connotations religieuses que la NDE positive. L’experienceur aurait une vision de l’enfer, ou tout du moins d’un lieu sordide, à la chaleur insupportable, peuplé d’une foule de personnes condamnées à d’éternelles souffrances. La vie y apparaît dénué de sens, et la mort un lieu de tortures insupportables. D’autre part, il arrive aussi que le sujet supporte mal son expérience en ne tolère pas d’avoir différentes perspectives de sa vie.

Ce type d’expériences négatives serait plutôt rare puisqu’elles représenteraient 4% des NDE. Cependant, les spécialistes des NDE pensent que ces expériences sont refoulées et censurées par les sujets, car trop douloureuses. D’autres avancent une hypothèse selon laquelle la NDE négative surviendrait à un sujet qui refuserait de lâcher prise et lutterait contre l’expérience. Quoiqu’il en soit, tous ceux qui se sont intéressés au problème s’accorde à dire qu’une NDE négative n’est en aucun cas une NDE méritée, et qu’elle n’intervient pas en tant que punition. Il semble donc que malgré les recherches entreprises, les NDE restent vagues et difficiles à définir.

2- Les origines d’un phénomène D’après les recherches effectuées auprès de nombres textes anciens, les origines des NDE remontent à l’Antiquité. En effet, en Egypte antique, le développement de la croyance en une forme de vie après la mort fut à l’origine de curieux rituels pratiqués par les Egyptiens qui consistaient à produire, et notamment par étouffement, un état modifié de conscience proche d’une NDE.

Pour exemple, le futur Pharaon était tenu de réaliser cette mort/renaissance. Les objectifs étant, au travers de cette expérience de lui conférer des pouvoirs divins et d’acquérir la connaissance de l’itinéraire du voyage de l’après-vie. De même, le Livre des Morts égyptien relatant le voyage de l’âme dans l’Au-Delà comporte des similitudes avec le déroulement d’une expérience de mort imminente.

L’âme, une fois le portail de la mort franchi, est éblouie par une lumière de forte intensité.

Prenant soudain conscience de son état, l’âme a une vive volonté de réintégrer son corps, cependant les entités chargées de la guider l’entraînent. Elle traverse ensuite une région des ténèbres avant d’arriver à Osiris, Dieu dégageant une sainteté, une compassion, une lumière. Nous retrouvons, par ailleurs, dans plusieurs chants liturgiques de la civilisation aztèque, une description de la lumière éblouissante présente dans le phénomène de mort imminente qui laisse supposer une certaine connaissance de cette expérience.

L’ Antiquité grecque, nous offre une description détaillée grâce en particulier au célèbre mythe de Platon , Er le Pamphylien relaté dans La République.

Il apparaît comme nécessaire de préciser que ce récit ne résulte pas de l’imagination de son auteur, ce dernier s’est, en effet, inspiré de quelques éléments présents dans les traditions orphiques et pythagoriciennes puisant elles mêmes dans des évènements authentiques. ’’ Il était mort dans une bataille ; dix jours après, comme on enlevait les cadavres déjà putréfiés, le sien fut retrouvé intact.

On le porta chez lui(…), mais le douzième jour alors qu’il était étendu sur le bûcher, il revint à la vie ; quand il eut repris ses sens, il raconta ce qu’il avait vu là-bas. Aussitôt, dit-il, que son âme était sortie de son corps, elle avait cheminée avec beaucoup d’autres et elle était arrivée en un lieu divin. (…)

Celles qui se connaissaient se souhaitaient mutuellement la bienvenue. (…)

Elles parlaient de plaisirs délicieux et de visions d’une extraordinaire beauté. ’’ Par l’intermédiaire de son personnage, Er, témoin d’une résurrection de l’âme, Platon soumet une interprétation du genre humain, selon laquelle les âmes seraient en nombre limité. En effet, l’homme présenterait en lui même une part d’immortalité. .