14 – MEDECINE TRADITIONNELLE CHINOISE

Le corps harmonieux

 

imageacupuncture. jpg
La maladie est conçue comme une rupture de l’équilibre entre les différents éléments de l’organisme.

Pour rétablir l’ordre et donc la bonne circulation du Qi,le medecin dispose d’un riche arsenal thérapeutique.

La médecine traditionnelle conserve une place prépondérante dans le paysage chinois avec ses rituels de prise de

pouls au poignet à l’aide de trois doigts, l’enfoncement d’aiguilles, le long des méridiens, l’odeur âcre des « MOXAS,

d’étranges décoctions de plantes, le discours du médecin sur le vide ou l’excès d’énergie et la recherche de l’harmonie.

 

 

A Pekin, la vénérable pharmacie « Tongrentang » fondée en 1669 vend des herbes odorantes, hippocampes séchés, bois de cerf aphrodisaque et racine ginseng anthropomorphe aux milles radicelles semblable à la barbe d’un vieux lettré taoiste !

Le coeur, siège des fonctions supérieures

Selon cette pensée holiste, l’organisme humain se trouve dans le monde en correspondance matérielle et symbolique avec

l’ensemble des phénomènes naturels et des éléments de la société.

 

Parmi les outils principaux qui ont permis cette construction intellectuelle, il faut citer les cinq agent ( wuxing) : le bois,

le feu, le métal et l’eau. Ces cinq puissances matérielles prise en mouvement cyclique en flux continu se produisent

et se détruisent mutuellement.

Dans le domaine médical, chaque agent est en relation avec un cal, chaque agent est en relation avec un des cinq organes

lesquels ont des fonctions spécifiques : le bois correspond au foie, le feu au coeur, la terre la rate, le métalle les poumons

et l’eau les reins. Mais si l’on prend le bois, ce dernier correspond aussi aux yeux, au printemps, à l’est, à la saveur acide

ou encore à la colère.

Le médecin chinois considère ainsi que le foie est particulièrement sensible aux maladies au printemps ou

bien aux aliments et aux médicaments acides.

 

Dans ce cas de pensée,la bonne santé peut être définie comme le maintien d’un flux constant et équilibré de sang et de qi

qui se propagent dans les canaux, tandis que les liquides organiques et les esprits sont également en harmonie !

Les fonctions supérieurs ont leur siège dans le coeur.

Le cerveau ne joue qu’un rôle modeste et il n’y a pas de concept de système nerveux.

Réguler le QI

La maladie, conçue comme une rupture de l’équilibre entre les différents éléments de l’organisme,peut être due soit

à des facteurs externe (froid, chaleur, vent, feu , humidité, sécheresse. ), soit à des facteurs internes, telles les sept passions (joie, colère, tristesse, peur, rumination, affliction, frayeur.

Le médecin établit son diagnostic, entre autres, grâce à la palpation des pouls et à l’examen de la langue.

Pour penser la dynamique de la maladie, il à recours à un système de huit rubriques : le superficiel et le profond

(biao li), le froid et le chaud (han re),le vide et le trop plein (ru shi) et le yin et yang. Department of justice, and plaintiffs in assignment writing help by http://essaynara.com the case.

 

arton192. jpg
Le praticien chinois tente ensuite de ‘remettre dans l’ordre » dans l’organisme,le terme chinois « zhi » voulait dire aussi

bien gouverner que soigner.

Les deux grands moyens curatifs sont l’acupuncture et la pharmacopée.

De nos jours , en Occident, cette médecine à réussi à se faire une très bonne place et ainsi accepter par les scientifiques pour son efficacité.

Pour entretenir soi même sa santé, il existe aussi les activités régulières chinoises comme le QI Qong

ou le Tai chi chuan, deux méthodes très efficaces accompagnées d’une grande philosophie, de mettre en harmonie son corps avec son esprit !.

Laisser un commentaire