10_SYNERGOLOGIE/GESTUELLES

Qu’est ce que la synergologie ?

La Synergologie est une discipline ancrée dans le champ de la communication. La Synergologie est la méthode de lecture de la communication non verbale.

Mais la synergologie innove, dans la mesure où elle investit un champ qui n’avait pas été abordé jusque là, celui des micromouvements du visage et plus encore du corps. Elle détermine rigoureusement comment certains petits détails gestuels, expriment nos pensées. Elle met ainsi en correspondance nos émotions sur jacentes (celles que nous invoquons) avec nos émotions sous jacentes (celles que nous taisons).

 

Cette science à été crée par Philippe Turchet phototurchet. jpg

Retrouvez son site sur

On sait même que seulement 7% de la communication passe par les MOTS!

Que 38% dépend du ton du timbre de la tonalité de la voix!

Que 55 % de la communication passe par le langage du corps !

 

Un peu d’HUMOUR sur la gestuelle avant de l’attaquer réellement dans ses lectures.

Cette science peut nous montrer dans quelles situations , elle peut nous être utile !!

Les charlatans La communication non verbale est le champ d’activité, dans lequel une fantaisie certaine, règne encore sans partage. Listeners can read the posts featuring the song they’re listening to or they can simply let shuffler? Les observations connues du grand public sont la plupart du temps le fait de ‘spécialistes’ apparus grâce à la littérature populaire. .

Elle devrait permettre d’identifier plus rapidement les informations sérieuses sur le non verbal et de les distinguer de celles qui sont fantaisistes.

Dans le domaine de la communication non verbale, les chercheurs sérieux sont repérés sur deux critères : *

1. Les références de leurs connaissances. *

2. Le mode de validation de leurs connaissances. Mais il n’est pas toujours facile de connaître ni les sources des informations qui nous arrivent, ni les modes de validation. Si vous doutez du sérieux des connaissances non verbales qui vous sont présentées, sachez que deux profils de ‘faux spécialistes’ sont repérables au terme d’une démarche rigoureuse : Ceux dont la démarche n’est simplement pas scientifique et donc pas sérieuse. Ceux qui emploient de bonne foi des connaissances fausses.

Essayons d’y voir plus clair : Neuf critères permettant de dire une fois pour toutes que telle démarche n’est pas sérieuse : o

1. L’auteur émet une proposition tellement vague qu’elle ne peut être contrôlée (Ex : « la main se lève… » quelle main ?)

o 2. Il dit de sa méthode de travail qu’elle est intuitive. (La méthode c’est précisément ce qui permet de valider ou invalider l’intuition !)

o 3. Il mélange dans l’interprétation gestes conscients et gestes inconscients (Ce n’est pas parce que l’on fait consciemment un geste, que notre arrière-pensée est en accord avec ce geste. )

o 4. Il oublie de tenir compte du positionnement dans l’espace de son interlocuteur lors de son observation. (La position de nos interlocuteurs transforme parfois radicalement la communication. C’est le cas lorsque nous analysons, par exemple, les mouvements de jambes).

o 5. Il ne dissocie pas les deux hémisphères cérébraux et envisage la gauche et la droite du corps sans les distinguer d’un point de vue sémantique. (Les deux hémifaces du corps réagissent mus par des logiques cérébrales non pas similaires mais complémentaires)

o 6. Il parle des croisements de bras et de jambes comme de signes de fermetures. (En plus les règles d’interprétation des croisements de bras ne sont pas les mêmes que celles des croisements de jambes).

o 7. Il évoque le nez comme un organe sexuel, les cheveux comme organe de séduction et passe à côté de la polysémie de ces zones corporelles. (Prendre les gestes dans la zone du nez pour des gestes sexuels, n’est tout simplement pas sérieux. Il serait bien incapable de donner des preuves d’élucubrations manifestes)

o 8. Il évoque la communication du visage sans distinguer l’importance de l’axe de la tête. (La tête se déplace selon trois axes qu’il faut toujours distinguer soigneusement)LI>

o 9. Il donne une interprétation psychologique de ce qu’il voit à partir de traits structurels du visage et du corps. (Il est important de distinguer les traits structurels figés, de traits qui bougent en situation, et de ne pas les mixer dans une lecture type boule de cristal) Celui qui emploie de bonne foi des connaissances fausses :

o 1. Il croit, parce que ses connaissances datent un peu, que le mouvement des yeux est programmé à la naissance selon des mécanismes neurologiques et il bâtit ces raisonnements autour de ce postulat.

o 2. Il pense que les gauchers ont les hémisphères inversés par rapport aux droitiers.

o 3. Il croit que les gestes principaux sont faits avec notre main dominante.

o 4. Il pense que nous avons tendance à regarder l’autre avec notre œil dominant.

o 5. Il croit que si l’autre ne réagit pas comme soi, « c’est culturel ». C’est parfois vrai mais ce n’est généralement pas la bonne raison.

o 6. IL ne pense pas à prendre en compte l’impact des chirurgies esthétiques lorsqu’il observe les émotions sur le visage. Passer à côté d’une seule de ces règles, invalide fortement les observations. .

Laisser un commentaire